L’AIKIDO : LA VOIE DE L’HARMONIE

QU’EST CE QUE L’AIKIDO ?

L’Aïkido est un art martial non compétitif fondé à la fin des années 1940 sur la philosophie de la non-violence, créé par Morihei Ueshiba (1883-1969).

Le principe fondamental de cet art consiste à faire le vide devant soi en évitant de s’opposer directement à l’attaque de son adversaire.

Le premier objectif est l’évolution spirituelle de l’être humain.
Il permet de s’unifier avec la nature et d’agir de manière harmonieuse avec toutes les créatures du ciel et de la Terre.

 

Vidéo réalisée Par les ados de Wakamono en juin 2016

 

 

 

Vidéo réalisée à l’occasion de la soirée « porte ouverte » fédérale de septembre 2014

 

 

 

 

 

LA PRATIQUE DE L’AIKIDO

C

et art peut être pratiqué par tous : les jeunes, les femmes, les personnes âgées, …
L’Aïkido possède le plus grand nombre de pratiquantes féminines. L’âge moyen des pratiquants d’Aïkido est le plus élevé des arts martiaux (tranche 18-40 ans).

Le pratiquant utilise des techniques de projection et d’immobilisation. Ces mouvements sont accompagnés d’atémi (pied ou poing).

Les techniques d’Aïkido consistent à déstabiliser, à projeter ou à contrôler le partenaire à l’aide d’une clé portée à l’épaule, au coude ou au poignet en utilisant la force de son attaquant, tout en se plaçant soi-même au centre du cercle imaginaire créé par l’ensemble du mouvement. Pour la riposte, tori dispose de deux techniques, la projection ou le contrôle, utilisées en fonction de trois facteurs : sa position et celle du uke (debout ou à genoux) ; l’attaque portée par le uke (une vingtaine de possibilités environ, selon qu’il attaque à mains nues ou armé) ; et le nombre d’adversaires.

A

rt complet, on y trouve des techniques à mains nues, au jo (bâton), au bokken (sabre en bois), au tanto (couteau en bois), ainsi que des techniques de concentration et de respiration. L’étude du bokken et du jo est destinée à développer la lucidité et la finesse du pratiquant.
Les techniques visent à contrôler l’adversaire et à le neutraliser par canalisation de sa force, de sa vitesse et de son mouvement.
La pratique est possible à genoux (suwari waza), l’agressé à genoux et l’agresseur debout (hanmihandachi waza) ou bien les deux debout (tachi waza).

Le pratiquant recherche l’équilibre optimum par rapport à lui-même et par rapport à son environnement. L’Aïkido lui enseigne à se défendre d’un agresseur ou même peut être plusieurs.

L’APPRENTISSAGE DE L’AIKIDO

« IL N’Y A NI CHEMIN FACILE NI RACCOURCI DANS L’APPRENTISSAGE POUR L’ACQUISITION DES CAPACITES »

Dans l’Aïkido, il est impératif de respecter ou de chercher à comprendre les connaissances enseignées. Il n’y a ni chemin facile ni raccourci dans l’apprentissage pour l’acquisition des capacités.
L’Aïkido se pratique avec un kimono blanc ou keikogi; les aïkidokas les plus avancés portent, quant à eux, le hakama, une sorte de large pantalon-jupe noir ou bleu foncé qui permet de cacher les mouvements des pieds. Elle se plie d’une certaine façon qui est très complexe.

Puisque l’Aïkido se définit comme un art de défense non violent dont l’idée est l’absence d’affrontement ou d’opposition, il n’existe pas de forme de compétition ou de combat libre : le modèle d’entraînement est celui de l’exercice formel, effectué alternativement par les deux partenaires ; le rôle de celui qui met en pratique la technique -tori- et celui qui la subit -uke ou aïte- est donc toujours prédéterminé.

PRINCIPES DE L’AIKIDO

L’Aïkido compte cinq principes de contrôles fondamentaux -ikkyo, nikyo, sankyo, yonkyo, et gokyo- et une dizaine de techniques de projection –parmi lesquelles iriminage, shihonage, kaitennage, koshinage, kokyunage, tenchinage ou encore kotegaeshi. Au total, attaques et ripostes combinées forment un répertoire de plus de sept cents techniques.

« TOUS LES FLEUVES SE JETTENT DANS LA MER PARCE QU’ELLE EST PLUS BASSE QU’ILS NE LE SONT. L’HUMILITE LUI CONFERE SA PUISSANCE. »

La gradation débute par le grade de kyu –élève du 6ème au 1er après quoi par la suite, on peut obtenir un 1er Dan, shodan (1er degré de ceinture noire) ; puis un 2ème Dan, nidan ; un 3ème Dan, sandan ; puis un 4ème Dan, yondan. Ces grades sont bâtis sur un programme national hiérarchique et déterminés par les caractéristiques de la fédération à laquelle adhère le club. Après le 4ème Dan, il n’y a plus d’examen. La dotation des Dan supérieurs est prescrite par le Bureau Technique qui les soumet au Bureau Fédéral (godan, rokudan, nanadan, hachidan).

Dans l’Aïkido traditionnel, aucun élève ne porte de ceinture de couleur, sauf pour les enfants. Mais cela dépend aussi du club. Cette règle est conforme aux directives du Hombu Dojo au Japon. Même s’il n’y a pas de catégories de poids, de forces, enfants, femmes et hommes peuvent pratiquer ensemble, sauf sur certaines techniques qui sont interdites aux enfants pour cause de sécurité.

 

Ceintures

 

L’EVOLUTION EN AIKIDO

JUSQU’AU 1er DAN

DU 2ème AU 4ème DAN

AU DELA DU 4ème DAN

 

  • APPRENDRE A CHUTER CORRECTEMENT
  • ASSIMILIER LES EFFETS DES TECHNIQUES
  • APPRENDRE A SE DEPLACER
  • REPRODUIRE LES FORMES DES TECHNIQUES
  • SAISIR L’IDEE GLOBALE DE l’AIKIDO

 

  • AJOUTER DETERMINATION, RAPIDITE ET PUISSANCE
  • COORDONNER SA PUISSANCE ET SA RESPIRATION
  • MANIFESTER FINESSE, PRECISION ET EFFICACITE
  • ENTRER DANS LA DIMENSION SPIRITUELLE
  • CONDUIRE LES PRATIQUANTS SUR LA VOIE DE L’AIKIDO

 

  • SE LIBERER DE L’ASPECT EXTERIEUR DE LA TECHNIQUE
  • UNIR LA PUISSANCE PHYSIQUE ET LA PUISSANCE DE L’ESPRIT
  • MANIFESTER SON VRAI SOI
  • UNIFIER LES CONTRAIRES ET DEVENIR LIBRE DANS L’ESSENCE DE LA LIBERTE
  • NE JAMAIS OUBLIER L’ESPRIT DU DEBUTANT ACCOMPLISSANT SON PREMIER PAS

 

MORIHEI UESHIBA : LE FONDATEUR

Morihei UESHIBA est né le 14 décembre 1883 à Tanabe, petite ville située à proximité d’Osaka, dans l’île principale de Hondo, au Japon.

En 1893, son  père, Yoroku, est maître d’armes de la Famille Kii et lui enseigne, dés l’âge de 10 ans les méthodes de combat et de maniement de la lance et du sabre. Il part, en 1901, à Tokyo pour y étudier le jiu-jitsu avec Maître  Tokusaburo TOJAWA.

En 1903, il se rend à Sakai afin d’étudier l’escrime l’école YAGYU avec le Maître Masakatsu NAKAI.

En 1904, il participe à la guerre russo-japonaise, en Mandchourie, comme fantassin dans le 51erégiment de l’armée japonaise.

En 1911, il s’installe dans le petit village de Kami-Yebetsu dans l’île d’Hokkaido où il est élu membre du Conseil Municipal. Il rencontre Maître Sakaku TAKEDA avec qui il apprend le jiu-jitsu de l’école Daito.

Il obtient, en 1916, de cette école le diplôme tant recherché de Maître de jiu-jitsu.

En 1918, il retourne à Tanabe, son père tombe gravement malade et sur le chemin du retour, il rencontre le révérend Onisaburo DEGUCHI, fondateur de la religion Omotokyo.

Il sort diplômé de l’école SHINKAGE-RYU, en 1922, après avoir étudié les techniques de jiu-jitsu propres à cette école.

En 1924, il quitte le Japon pour accompagner DEGUCHI et participer à la promotion de la secte en Corée, en Chine et en Mandchourie.

Il est fait prisonnier des chinois, et échappe de justesse à l’exécution. Il rejoint 6 mois plus tard le Japon. Il se retire à Abaye, en 1925, et va avoir la révélation de son art. C’est en effet l’année au cours de laquelle ses recherches  jusque-là insatisfaites prennent une nouvelle dimension. A force d’étude, il se découvre un sixième sens, met en harmonie les hautes qualités morales de l’être humain avec la pratique des Arts Martiaux et définit ainsi les principes de l’Aïkido. Il reçoit la visite de nombreux experts qui désirent étudier avec lui.

Morihei UESHIBA retourne à Tokyo en 1927 où le Prince SHIMAZU met à sa disposition une salle de billard qu’il aménage en dojo : KOBUKAN. Maître UESHIBA reçoit la visite de Jigoro KANO, fondateur du Judo. Celui-ci détache ses meilleurs experts du kodokan pour étudier l’Aïkido. A cette époque, son école est alors principalement réservée aux hauts dignitaires de la cour impériale, nobles, chefs militaires ou personnalités d’un certain rang, tous experts en budo –en voie martiale.

De nombreux élèves suivent son enseignement tel que Gozo SHIODA, Kenji TOMIKI, Minoru MOCHIZUKI, Koichi TOHEI…. L’aïkido s’appelle à ce moment-là l’aïki-budo.

Sa réputation s’accroît très rapidement, le nombre de pratiquants devient trop important et l’installation d’une nouvelle salle plus spacieuse s’avère vite indispensable. Donc en 1931, il créé le kobukai à Ushigome.

En 1932, il est nommé Président de BUDO SEN’YOKAI (Association de tous les Budos).

En 1940, il est élu membre du Comité pour la promotion du Budo, sous l’autorisation du premier ministre Inoue. Il quitte le dojo et se retire à Iwana. Ce déplacement est dû à la guerre américano-japonaise qui entraîne la mobilisation des pratiquants. L’étude du budo est alors interdite par les autorités de l’occupation.

L’activité des Arts Martiaux reprend en 1948, le kobukai est transformé en AIKIKAI.

Dès lors, l’Aïkido se développe rapidement. Des experts sont envoyés dans toutes les parties du monde pour enseigner la discipline.

En 1961,  le ZAIDAN HOJIN AIKIKAI-AIKIDO SO HONBU est officiellement reconnu (Centre Mondial de l’Aïkido) par le gouvernement japonais.

En 1969, Maître UESHIBA s’éteint le 26 avril 1969, à l’âge de 86 ans après avoir consacré sa vie entière à l’étude et la pratique des Arts Martiaux.

Depuis sa mort, c’est son fils Kisshomaru Ueshiba puis son petit-fils Moriteru Ueshiba qui sont « à la tête de l’Aïkido ».

fondateur

 

 

 

QUELQUES LIENS UTILES …

 

ffab

Site Officiel de la Fédération Française d’Aïkido et de Budo

 

 

ffablr

Site Officiel de la Ligue Aïkido Languedoc-Roussillon FFAB

 

 

ffab30

Site Officiel du CODEP Aïkido Gard  FFAB

 

 

POUR ALLER PLUS LOIN …

 

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